Archives mensuelles : novembre 2013

Café décroissance à Lausanne mardi 3 décembre sous forme de projection-débat

Projection du documentaire:

« Surplus – La consommation par la terreur » d’Erik Gandini et Johan Söderberg (Suède, 2003, 50 min),


suivie d’un débat animé par le Réseau des Objecteurs de Croissance, Vaud.

Résumé – La consommation par la terreur

Un documentaire peu banal sur la société de consommation. Où l’on passe de Cuba et de Fidel, vus d’une manière rarement montrée ailleurs, à la production de poupées gonflable « sur mesure ». Où Georges Bush et Silvio Berlusconi se dévoilent, à leur corps défendant, comme des pantins des multinationales, alors que Steve Balmer passe pour ce qu’il est – un fou furieux – au moyen d’images fournies par Microsoft. Où John Zerzan, le « pape » de l’anarcho-primitivisme, explique pourquoi les manifestants altermondialistes de Seattle ou de Gênes ne Lire la suite

Journée sans achat 2013 : Grand Concours de la Publicité Nuisible

logo décroissance ROC

Journée sans achat 2013

« Grand Concours de la Publicité Nuisible »

Visite Guidée et remise des prix Samedi 30 novembre

11:00 Rendez-vous et discussion au Bistrot « la Petite Reine »

Place de Montbrillant (en face de la billeterie des CFF) GENEVE

Départ de la visite : 11:15

 

Lors de la journée sans achats 2013, le Réseau Objection de Croissance de Genève (ROC-GE) propose une action visant à dénoncer la vente de notre attention, de notre temps, et de notre imagination par la publicité dans les espaces publics.

Nous vous invitons à une promenade commentée dans la galerie des panneaux publicitaires les plus nuisibles pour la santé sociale, physique ou environnementale.

Le premier prix sera décerné solennellement, entre 11:45 et 12:00.

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Café décroissance à Fribourg le jeudi 28 novembre: Du pouvoir d’achat au pouvoir de vivre

Avec

Mirko Locatelli
rédacteur de Moins !, journal romand d’écologie politique

Marc Vonlanthen
physicien et objecteur de croissance

Le monde va vite. Production, consommation et innovation voient leur rythme
augmenter, afin que les Bourses et les Produits Intérieurs Bruts puissent afficher le signe
«plus». Le monde va vite, toujours plus vite, mais ne se soucie guère d’où il va. Les
inégalités sociales, les catastrophes écologiques, les expressions du mal-être individuel
s’accroissent également, accompagnées tantôt d’un sentiment d’impuissance, tantôt de
discours creux qui se gardent bien de remettre en question le système.
Mais aux marges de l’autoroute du progrès, de nouveaux sentiers se dessinent. On y
marche plus lentement, sans laisser personne derrière. On se dirige vers d’autres
horizons, où l’économie sert l’humain et non l’inverse. L’objection de croissance balise de
nouveaux chemins qui se tracent au fur et à mesure qu’on les parcourt. À partir de ces
marges, en respectant le cadre offert par la nature, une multitude de possibles ne
demandent qu’à éclore.

Début 20h, Café de l’Ancienne Gare, entrée libre.

 

www.achetezmoins.ch

Agriculture contractuelle de proximité - 5 novembre 2013

Compte-rendu du café du 5 novembre 2013

L’agriculture contractuelle de proximité

Invités du café-décroissance du 5 novembre dernier, Hansjoerg Haas et François Türk œuvrent pour faire connaitre et développer l’agriculture contractuelle de proximité (ACP), à travers des projets qui revalorisent le travail des petits producteurs locaux, tout en établissant de solides liens sociaux entre producteurs et consommateurs. Ils sont notamment à l’origine de la création des Paniers bios à 2 roues, et de la Plateforme Bio, deux initiatives qui rencontrent un vif succès à Lausanne et dans les communes avoisinantes.

La coopérative P2R, lancée en septembre 2012, compte à ce jour environ 240 membres. A la différence de la plupart des ACP, P2R ne produit pas ses propres marchandises mais travaille avec six producteurs locaux, également membres de la coopérative. Dans un souci de cohérence écologique, les livraisons de paniers s’effectuent à vélo, et non pas en camionnette, comme c’est le cas dans d’autres systèmes d’ACP. A noter qu’en matière de prix, ceux que pratique la coopérative sont globalement moins onéreux que les tarifs des produits bios commercialisés par les deux géants suisses de l’alimentaire (environ 30% plus élevés chez ces derniers, selon Hansjoerg). La raison à cela : pas ou peu d’emballage, pas de publicité et des coûts de transport fortement réduits.

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